

Héritage & Cannage

L'ART DE VIVRE PARISIEN
Les histoires de la Toile Écailles et du cannage des chaises bistrot s’entrecroisent. Toutes deux sont nées d’une même exigence : l’alliance de l’esthétique et du pratique, du beau et du solide, afin de résister aux épreuves du temps, au fil des journées et des saisons. Leurs motifs dialoguent naturellement et partagent un même goût pour la couleur. Quant au cannage, il connaît son apogée au tournant du siècle dernier, avec l’essor des cafés et de l’industrie du rotin ; il se décline alors à l’infini et s’impose parmi les codes les plus reconnaissables de la capitale. Pour cette édition limitée, Fauré Le Page retranscrit le cannage des chaises bistrot dans une toile Bistrot inédite.
Une nouvelle fois, la Maison affirme son goût pour l’histoire, pour les savoir-faire, pour l’art de vivre… pour les rencontres de lignes, de couleurs et de matières.



LÀ OÙ TOUT A COMMENCÉ
L’une des boutiques historiques de la première Maison Fauré Le Page était située au 8 rue de Richelieu, dans les murs de l’ancien Café Minerve, lieu de vie incontournable du quartier du Palais-Royal. Cet héritage fondateur distille une inclination pour la rencontre et la convivialité qui s’inscrit durablement dans l’ADN de la Maison. Plus tard, le mot « bistrot » entre dans la légende parisienne. Son origine remonte au XIXᵉ siècle, lorsque les soldats russes, installés à Paris après la chute de l’Empire, pressaient les cafetiers d’être servis « bystro » : vite !
Le terme entre alors dans le langage populaire pour désigner ces lieux simples et animés, véritables théâtres de la vie parisienne.
















































